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LES TEXTES
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Le mot de la Présidente

Monsieur Jean-Luc STRUGAREK, inspecteur d’académie, a quitté la direction des services académiques de notre département depuis le 1er septembre 2017 et je voudrais profiter de ce message pour le remercier chaleureusement pour son écoute, son soutien et l’aide apportée, pendant trois ans, à notre section. Madame Emmanuelle COMPAGNON vient de prendre le relai et c’est avec beaucoup de chaleur et d’enthousiasme qu’elle nous a accueillis et que d’emblée elle a adhéré à nos projets et a mis sa compétence et ses services à notre disposition.
Elle poursuit l’action de Monsieur STRUGAREK et elle s’associe à l’organisation de l’exposition des œuvres des artistes amopaliens qui se tiendra, à l’ATRIUM de l’Inspection Académique, le 29 novembre à 16h. De surcroît, à l’issue du vernissage de l’exposition, aura lieu une cérémonie de remise de décorations à de nouveaux promus ou nommés. Cette manifestation, sur proposition de Madame COMPAGNON, fait l’objet d’une invitation conjointe de Madame la Directrice des Services Départementaux et de la Présidente de l’AMOPA 54. C’est un bel honneur et une reconnaissance pour tous les membres de notre section. Un grand merci pour ce partenariat qui va encore renforcer nos liens. Une rencontre informelle, mais tout aussi encourageante, a eu lieu avec Madame Florence ROBINE, rectrice de l’académie Nancy-Metz. Un rendez-vous est programmé dans les semaines à venir.
Après un très beau voyage en Crète, dont vous trouverez des impressions de participants dans ce bulletin, se prépare notre nouvelle destination, fin juin 2018 pour les Pays Baltes. Venez nombreux et n’hésitez pas à y associer vos connaissances qui seraient intéressées.
Notre rentrée d’activités s’ouvrira par une conférence de Monsieur Michel VICQ, le 7 novembre prochain à 17h30 au Conseil Départemental. Au plaisir de vous retrouver nombreux à cette date.
Mme AUBERT Simone



CONCOURS DEFENSE ET ILLUSTRATION DE LA LANGUE FRANCAISE 2018

Cette année encore, l’Association Nationale de l’Ordre des Palmes Académiques organise un concours intitulé « Défense et Illustration de la Langue Française », destiné à découvrir de jeunes talents littéraires et à les récompenser lors de solennelles remises de prix.
Ce concours s’adresse à tous les élèves, de l’école primaire au lycée, y compris aux classes préparatoires et B.T.S. Ce sont les professeurs qui encouragent les élèves à écrire et qui organisent le concours dans leur classe.
Il s’agit de rédiger une poésie ou une nouvelle ou une simple composition française sur un thème libre ou imposé. L’écriture doit être réalisée en classe. Le professeur opère un premier tri pour adresser à l’Association de l’Ordre des Palmes Académiques de Meurthe-et-Moselle les meilleurs textes qui parviennent à un jury d’une dizaine de personnes, enseignants de tous niveaux et de sensibilités différentes. Le jury prononce un classement départemental et adresse les meilleurs travaux au jury national. C’est ainsi qu’en 2017, Antoine BERNHARD, élève de 4ème au collège Montaigu d’HEILLECOURT, a reçu le 1er prix départemental, puis le 1er prix national, dans la catégorie Jeune Poésie. En 2016, Florane PANETTA, élève de CM2 de l’école d’HAUCOURT- MOULAINE avait reçu un 1er prix au niveau départemental, puis un 2ème accessit au niveau national.
En fin d’année scolaire, les lauréats sont récompensés dans leur établissement par des membres de l’AMOPA 54, au cours d’une cérémonie officielle organisée par le chef d’établissement, en présence de leurs parents, de leurs professeurs et des élèves de leur classe. Ils reçoivent, à cette occasion, des bons d’achats à faire valoir auprès de librairies proches de leur établissement scolaire. Les prix nationaux 2017 ont été remis à la Sorbonne à PARIS.
Ces cérémonies sont toujours très émouvantes pour tous les participants. Dans tous ces yeux qui brillent, on peut lire beaucoup de fierté : celle d’avoir su trouver les mots, au plus profond de soi, pour partager ses émotions, celle de découvrir toute la sensibilité de son fils ou de sa fille, celle d’avoir engagé ses élèves sur le chemin de l’écriture, celle de tout un établissement qui voit l’un ou l’une des siens mis en valeur, celle d’avoir contribué à la défense de la langue française. Pour toutes ces raisons, je ne peux qu’encourager les enseignants à inscrire leurs élèves à ce concours dont on trouvera le règlement 2018 et le palmarès 2017 sur notre site : www.amopa54.fr
Tous les travaux devront me parvenir au plus tard le 19 février 2018 : l’original par courrier à l’adresse : Michèle PROTOIS 6, rue du Blanc Percin 54210 AZELOT et une copie par mèl : michele.protois@wanadoo.fr
Michèle PROTOIS



PATRIMOINE un mot à la mode, qui plaît, qui sent bon.
La protection du patrimoine s'est installée au cœur de nos préoccupations quotidiennes car chacun a bien compris qu'il est une richesse partagée. "Il ne faut pas pleurer les choses qu'on n'a plus ; il faut empêcher qu'elles meurent" , c'est sur ce thème de la défense du patrimoine qu'interviendra, le mardi 7 novembre 2017 à 17h30 au Conseil Départemental, Monsieur Michel VICQ, Délégué Départemental de la Fondation du Patrimoine.



Frangokastello, un témoin du passé mouvementé de la Crète

Notre découverte de la Crète s’achève dans la partie méridionale de l’île, dans la province de La Canée, loin des grands palais de la civilisation minoenne qui ont été l’objet de nos premières visites.
Nous faisons une dernière halte à l’extrême sud, dans la petite agglomération maritime de Frangokastello, située à 11 km à l’est de Sfakia, au bord de la mer de Libye. Cette cité porte le nom du château vénitien ou « Château des Francs » qui domine une plage de sable fin.
Cet édifice défensif fut construit entre 1371 et 1374 par les Vénitiens, alors occupants de l’île, afin de se protéger des pirates venus de la mer et également des autochtones, les fameux et fiers rebelles sfakiotes.Le plan carré de l’enceinte est très bien conservé avec ses murailles et ses quatre tours crénelées.
Lechâteau a été reconstruit et aménagé plusieurs fois par les Vénitiens puis par les Ottomans, mais il a gardé extérieurement sa forme initiale. L’entrée principale, face au sud, est surmontée du Lion ailé de Saint Marc, placé au dessus de deux blasons vénitiens.
Après la conquête de la Crète par les Turcs, le château passa en leur possession. Des affrontements violents eurent lieu entre Crétois et Turcs. Le plus tragique se déroula le 18 mai 1828 ; 600 Crétois barricadés dans la forteresse livrèrent une bataille héroïque contre des milliers de Turcs. Leur chef, Dalianis, y perdit la vie, ainsi que la plupart de ses combattants.
Leurs corps restèrent sans sépulture ; un vent violent, soufflant de la mer,les recouvrit de sable…Un étrange phénomène se produit très souvent à la date anniversaire de cette bataille : des ombres de soldats quittent le château, se dirigeant vers la mer : on les appelle les « Drosoulites », les « Hommes de la rosée », car ils apparaissent dans l’humidité du matin et s’évanouissent avec les premiers rayons du soleil… aucune explication plausible n’a encore été donnéepour un phénomène qui n’est peut-être qu’un mirage… Nous n’étions pas présents à cette date fatidique pour en être d’éventuels témoins !
Mais témoins, nous l’avons été de la belle plage de sable blond, en bordure d’une mer peu profonde où les touristes apprécient la beauté naturelle du lieu.
Arlette Géronimus


En Crète, entre la Mer Egée et la Mer de Libye

Trente sept amopaliensont effectué un voyage en Crète du 24 septembre au 1er octobre, réalisant des excursions à partir de deux hôtels sisl’un à Agios Nikolaos et l’autre à Rethymnon, tous deux sur le littoral nord baigné par la Mer Egée. Nos sorties ont été consacrées à une montée sur le plateau de Lassithi, pour découvrir le monastère de Kardiotissa, et la grotte où naquit Zeus, puis à la découverte de l’île de Spinalonga ou Kalidona ou « l’île des Lépreux », juste en face de la ville d’Elounda, aux visites du musée archéologique d’Héraklion et de la ville, des sites de Phaïstos (minoen), de Gortyne (romain) et de la petite ville de Spili. A Hania ou La Chanée, traversée du marché couvert et parcours dans la rue du cuir avant de s’attabler dans un restaurant du port, puis Rethymnon, ville célèbre pour son phare et sa citadelle.
Découverte des zones arides de la région de Sfakia ; Gorges d’Imbros et d’Aradena
Samedi 30 septembre : départ matinal pour le sud de la région de La Chanée. « Pourvu que le ciel ne nous tombe pas encore sur la tête ! ». En effet, après cinq mois sans aucune goutte de pluie, voici que les Dieux sont avec les Crétois, mais pas forcément avec les touristes, car dans la nuit, une pluie très attendue mais trop violente s’est déversée sur la ville de Rethymnon, s’infiltrant même dans des chambres et s’écoulant dans des couloirs de notre hôtel. « Que d’eau ! que d’eau ! »
Ce matin, Effie, notre accompagnatrice et guide, nous annonce que la météo sera peut-être plus clémente car notre destination est la côtede la Mer de Libye, donc cap au sud. Nous devons cependant franchir les Montagnes blanches (Lefka Ori)dont les très nombreux sommets retiennent bien les nuages, car plus de trente d’entre eux dépassent les 2 000 mètres.
Au charmant village deVrysses, traduction « les Fontaines », nous quittons la route à grande circulation qui conduit à La Chanée pour bifurquer plein sud. Les Dieux sont complaisants, carnous bénéficions alors d’une amélioration des conditions météorologiques.Nous prenons rapidement de l’altitude sur une route sinueuse de montagne en frôlant des parapets qui semblent nous protéger ; arrêt pour bénéficier d’une vue panoramique sur le plateau fertile d’Askifou ; au loin, un col qu’il faut franchir, puis une descente spectaculaireen longeantlesGorges d’Imbros. Un point de vue à couper le souffle sur la côte sud baignée par la Mer de Libye. Cettedescente s’effectue sur une route tracée à flanc de montagne. Nous faisons confiance au chauffeur, Joannis, un virtuose du volant, de la pédale de frein et du frein moteur.
Arrivée sans encombre, au bord de la mer, dans la petite ville blanche de Sfakiadont les habitants sont connus pour leur indépendance, leur courage, leurs faits de résistance et leur caractère bien trempé. Cette ville, jamais occupée dans le passé, fut un centre de résistance contre les occupants vénitiens puis ottomans. La devise du peuple grec, « la Liberté ou la Mort » s’applique parfaitement en ces lieux. « Qui s’y frotte s’y pique », car même actuellement, il n’est pas possible à un « étranger », même crétois, de construire ici. Ce petit port est réputé pour la Pita sfakiani, une crêpe un peu épaisse, car fourrée de fromage mizithra,et recouverte de miel de thym coulant. En milieu de matinée nous voici donc tous attablés en train de déguster cette spécialité locale fort appréciée, qui nous permettra de reculer notre heure du déjeuner.
Destination Anopolis, village situé près des Gorges d’Aradena, par 12 km d’une route récente, bien entretenue, réalisée grâce à des fonds européens. Elle grimpe en lacets en épingle à cheveux, offrant alternativement une vue plongeante sur la côte découpée par des falaises, des criques, des plages,avec de très rares petites bourgades blanches. Conducteurs candidats au vertige s’abstenir ! Heureusement, la circulation est très fluide. Ces montagnes pentues sont de véritables champs de pierres calcaires, avec quelques touffes de plantes rases et brunes, séchées par le soleil que des chèvres « kri-kri » et des moutons parcourent à la recherche de leur maigre pitance. Des oliviers,dans des parcelles dépierrées, abritent des cultures de crocus pour la production desafran. Dans le ciel, des gypaètes et des aigles planent en cercle à la recherche de nourriture quelquefois générée par des collisions entre chèvres et voitures !...
Anopolis est la ville natale du plus célèbre révolutionnaire crétois, Daskalogiannis, né Joannis Vlachos, surnommé « Professeur Jean », dont la statue d’un blanc immaculé trône sur la place du village. Ce riche armateur combattit les forces d’occupation de l’Empire ottoman, mais dut se rendre, afin d’éviter la destruction de Sfakia. Le 17 juin 1771, il fut dépecé vivant, sous les yeux de son frère, devenu fou. En son hommage, l’aéroport de La Chanée porte son nom.
Ensuite, le village ruiné d’Aradena. Un pont métallique, cadeau offert en 1986 par les frères Vardinogiannis, originaires de ce village, traverse à 174 m de hauteur la gorge éponyme. Impressionnant, lorsque les roues du car font chanter les planches du pont et qu’il est presque impossible de voir le fond de cette gorge. Nous parcouronsdes sentiers empierrés, entre des maisons en ruine, avec des pans de murs dont les pierres très disparates sont scellées par de la terre de couleur rouille. Une magnifique chapelle dont Effie a la clé : dans cette église du XIVème siècle, dont les murs extérieurs sont d’un blanc éclatant, de magnifiques fresques muralestentent de résister à l’épreuve du temps. Un émerveillement devant tant de labeur pour ces anciens qui ont vécu dans cette contrée si aride et qui paraît inhospitalière.
Nous retournons, par cette unique route,en direction de Sfakia. Dans la descente, déjeuner tardif, mais à l’heure crétoise, dans une taverne bien entretenue ; au menu : gombos tièdes à la sauce tomate, salade composée de tomate, concombre et féta, avec sa touche d’huile d’olive, plat à base de petites pâtes (langues d’oiseau) et de viande de porc en sauce, fromage blanc avec des morceaux de fruits frais, arroséd’un filet de miel. C’est tout cela qui fait la renomméedu régime crétois ! Nous terminons par le « Château des Francs », Frangokastello, construit par les vénitiens, et allonsfouler le sable de la plage, le long de la Mer de Libye. Au loin, l’île de Gardos, la terre la plus méridionale d’Europe.
Retour par le même itinéraire qui nous permet de rejoindre « rapidement » notre hôtel. Une journée fort appréciée car riche de tant de découvertes. Il a plu sur Rethymnon !
Jean-Bernard Millière



Impressions au retour de l’île de Crète

Un grand merci aux artistes, Claude et Jean-Bernard, auteurs des belles photos qu’ils ont eu la gentillesse de nous offrir ; elles seront en bonne place dans l’«album Crète» que nous allons réaliser. Ces documents nous rappelleront, tout en suscitant une pointe de nostalgie, les multiples bons moments que nous avons partagés durant ce voyage ; un voyage bien conçu, très riche sur le plan culturel, et très satisfaisant en ce qui concerne l’hébergement et, dirions-nous aussi, la restauration, s’il n’y avait pas eu plusieurs cas d’intoxication alimentaire. Bravo à la Présidente et à ses collaborateurs ! Bravo au conducteur de notre car qui dut négocier des épingles à cheveux sûrement plus nombreuses que celles que compta le nécessaire de Pénélope…et qui rasa parfois les murs presque d’aussi près que certains hommes rasent leur barbe encore aujourd’hui… Bravo à notre guide au savoir encyclopédique qui fut en tout point excellente… Bravo aux mains expertes qui ont su panser sans retard et efficacement les plaies d’une intrépide « Amopalienne » tombée sur un chemin montant, rocailleux, malaisé et de tous les côtés aux regards exposés… Bravo à tous, pour leur gentillesse et l’ambiance qu’ils ont fait régner… Et enfin, bravo à Zeus, le maître des nuées qui, sans se faire prier, nous offrit une météo favorable ; il est vrai que beaucoup d’entre nous étaient allés recueillir l’écho de ses premiers cris dans la grotte où la légende prétend qu’il naquit …
Le mardi qui suivit notre retour, nous avons repris nos habitudes, notamment celle de faire les mots croisés de l’Est Républicain. Parmi les mots à trouver, il y avait : écoumène, anémie, iconoclaste, ésotérisme, dème et mélitte. De quoi prolonger notre séjour dans cette île grecque qui, proche de trois continents et de Santorin, influença si considérablement notre propre culture. Et puis, il y eut ces photos auxquelles nous avons fait allusion : photos du groupe et d’autres montrant que les Dieux de l’Olympe jetaient parfois un œil sur nos petites destinées individuelles …
Conclusion : une grande satisfaction d’avoir participé à ce beau voyage et d’avoir enrichi notre stock d’émotions et de souvenirs.
Que restera-t-il de plus profondément gravé dans nos petites cellules grises ? Les vestiges impressionnants du palais de Knossos et les extraordinaires collections du musée d’Héraklion ?... Des paysages typiques et des vues admirables… Un monastère semblant retiré au bout du monde ? ... Un repas pris en plein air, dans un lieu délicieusement ombragé ?...
Le franchissement d’une gorge vertigineuse par un pont étroit dont le car faisait gronder les madriers qui constituaient son tablier … Devant une rangée de têtes de lion dégorgeant une eau rafraîchissante, deux vieilles connaissances échangeant leurs points de vue sur des questions existentielles… Une baignade dans les eaux revigorantes, où peut-être un jour, le Crétois Ulysse amarra sa barque et, comme nous, admira de divins levers de soleil ?...Peut-être nous souviendrons-nous aussi des pommes chapardées au bord d’une route, dans lesquelles nous avons mordu à belles dents sans craindre d’être chassés du Paradis ? … … Enfin, sûrement retiendrons-nous les sympathiques visages qui formaient notre groupe …
Par André et Claude ( l’intrépide Amopalienne )
avec les illustrations de Jean-Bernard



Capitales de la Baltique ; circuit 8 jours/7nuits
Du 23 au 30 juin 2018
Hôtels 4* (normes locales) en centre ville

Jour 1 : Région Lorraine/Paris/Vilnius
9h30, départ de Nancy ; 10h00, départ de Gondreville ;déjeuner libre ; arrivée à l’aéroport de Roissy pour 15h15 ; Vol direct vers Vilnius, capitale de la Lituanie : 17h20/20h55 ; transfert à l’hôtel ; installationpour 2 nuits, dîner tardif, nuit.
Jour 2 : Vilnius/Trakai/Vilnius (60 km)
Tour de ville panoramique de Vilnius: la Tour de Gediminas, la cathédrale, la rue Pilies, l’Université et l’église St Jean, l’église Ste Anne, la Porte de l’Aurore, le quartier des artistes Uzupis ; déjeuner typique lituanien ;visite du château de Trakai (30 km) en briques rouges situé sur une presqu’île du lac Galvé ; dîner à l’hôtel, nuit.
Jour 3 : Vilnius/Siauliai/Rundale/Riga (380 km)
Départ en car; arrêt à la Colline aux Croix, lieu sacré ; route vers Riga, capitale de la Lettonie ;déjeuner ; visite du Palais de Rundale (XVIIIe siècle) de style baroque ; arrivée à Riga ; installation pour 3 nuits à l’hôtel, dîner à l’hôtel, nuit.
Jour 4 : Riga/Jurmala/Riga (50 km)
Visite panoramique de Riga, les grands boulevards, l’église orthodoxe russe, l’Académie des Beaux-Arts, le quartier des bâtiments de l’Art Nouveau, l’Université de Lettonie. Promenade pédestre dans la vieille ville et visite de la Cathédrale du Dôme, l’église St Pierre, la Maison des Têtes noires, la Tour poudrière, les Petite et Grande Guides, le château de Riga ; déjeuner typique au restaurant ; excursion à Jurmala, cette ancienne station balnéaire possède près de 400 édifices en bois de différents styles ; dîner en ville, nuit à l’hôtel.
Jour 5 : Riga/Jugla/Riga (30 km)
Balade au marché central, bâtiment classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998. Visite du Musée ethnographique en plein air, l’un des plus grands et des plus anciens en Europe : 120 constructions de différentes régions de Lettonie depuis le XVIIème siècle. Ce musée occupe une surface de 87 ha dans une forêt de pins sur les rives du lac Jugla ; déjeuner au restaurant ; retour à Riga et après-midi libre dans la capitale ; dîner à l’hôtel ; nuit.
Jour 6 : Riga/Sigulda/Pärnu/Tallinn (360 km)
Départ pour l’Estonie via le Parc national de la Gauja et visite du château de Turaida. Au cœur de la région de Vidzeme, la « Suisse lettone », arrivée à Sigulda, paradis pour les sportifs et ville célèbre pour ses grottes et ses châteaux médiévaux, notamment celui de Turaida qui domine la vallée ; déjeuner au restaurant ; route vers Tallinn, capitale de l’Estonie, avec un arrêt à Pärnu, station balnéaire et thermale, avec des bâtiments anciens, la Tour rouge, les églises Ste Catherine et Ste Elisabeth ; Tallinn : installation à l’hôtel pour 2 nuits, dîner, nuit.
Jour 7 : Tallinn
Visite guidée de la vieille ville, basse et haute ; cathédrale Alexandre Nevski, château de Toompea (XIII-XIVe siècles), église du Dôme, Place de l’Hôtel de Ville, Eglise St Olav ; déjeuner typique ; visite du palais baroque de Kadriorg ; dîner à l’hôtel, nuit.
Jour 8 : Tallinn/départ/Paris/Région lorraine
Temps libre jusqu’au transfert à l’aéroport ; déjeuner ; vol direct vers Paris (15h50/17h55) ; transfert en car vers la région ; arrivées à Gondreville (00h15) et à Nancy (00h45).
PRÉINSCRIPTION: 100 €/personne avant le 1erdécembre 2017 (au trésorier Jean-Bernard MILLIERE, 21, rue de Vannes – 54180 HEILLECOURT) Solde payable en 3 fois : 500 € en janvier, 500 € en mars, solde fin avril.
Prix : 1540 € par personne si le nombre de participants est compris entre 25 et 29, 1530 € entre 30 et 34, 1480 € entre 35 et 39.
L'ajustement des prix se fera sur le dernier acompte, selon le nombre de participants.
Pour une chambre seule, supplément de 315 € ; 7 chambres individuelles au maximum sont réservées. Le prix comprend boissons, assurances, taxes, guides, pourboires. Pension complète du dîner du 1er jour au déjeuner du 8ème jour plus 7 petits déjeuners.





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