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LES TEXTES
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Le mot de la Présidente

2017 nous a apporté des émotions empreintes de tristesse avec le décès de notre trésorier, Monsieur Bernard SMOUTS ; en revanche, ce début d’année a été porteur de satisfactions et de promesses avec une belle participation à nos concours et avec l’obtention d’un premier prix national pour le «Prix de la jeune poésie». Ces résultats encourageants montrent que notre jeunesse s’intéresse à nos valeurs. Pourtant, je voudrais souligner l’engagement des enseignants sans lesquels ces résultats n’existeraient pas. Nous leur adressons un grand merci pour leur action auprès de leurs élèves. Un vif remerciement également à Monsieur Jean-Luc STRUGAREK, notre inspecteur d’académie et à ses services ainsi qu’aux DDEN qui nous aident fidèlement pour la diffusion de l’information auprès des écoles et des enseignants.
Nos activités se poursuivent et la programmation pour l’année 2017/2018 est en cours d’élaboration. En attendant la finalisation du calendrier, nous aurons le plaisir, pour ceux qui aiment voyager, de nous retrouver pour un voyage en Crète, fin septembre prochain.
Pour le moment, je vous souhaite de bonnes vacances, avec un été qui promet de belles journées.
Mme AUBERT Simone


L’AMOPA 54 récompense de jeunes talents littéraires

L’Association des Palmes Académiques s’est fixé pour mission de promouvoir et de défendre la langue française particulièrement par des actions en faveur de la jeunesse. C’est dans cet esprit que l’AMOPA 54 participe au concours national «Défense et Illustration de la Langue Française».
Les lauréats du concours sont récompensés au niveau départemental au cours d’une cérémonie organisée par le chef d’établissement à laquelle participent au moins 4 membres de l’AMOPA. Ils concourent également au niveau national. C’est ainsi qu’un élève de 4ème au collège Montaigu d’Heillecourt, a reçu le 1er prix national de jeune poésie.
Nous croyons au rôle prépondérant de la parole et des mots. Bien sûr, il y a des paroles inutiles, des paroles qui font mal parce que chargées de haine, des paroles qui jugent et qui condamnent et même des paroles qui tuent. Mais il y a des mots qui apaisent, qui consolent, qui redonnent courage, des mots qui redonnent du goût et de la saveur à la vie.
La poésie, la littérature, l’écriture sont des vecteurs de liberté et d’émancipation, des armes contre la violence et des promesses de paix car celui qui trouve les mots pour le dire possède le langage de l’intelligence et du cœur et n’a pas recours à la violence pour s’exprimer.
Les élèves de Meurthe et Moselle qui ont concouru ont prouvé qu’ils avaient les mots pour le dire. Tous n’ont pas reçu un 1er ou un 2ème prix mais tous sont à féliciter pour leurs productions. Nous tenons à remercier leurs professeurs qui les ont engagés et guidés sur le chemin de l’écriture et de la découverte de notre belle langue française.
Merci à tous pour ces moments d’émotion.
Vous trouverez d’autres photos des différentes cérémonies de remise des prix sur notre site www.amopa54.fr ainsi qu’un choix de poèmes sélectionnés par le jury départemental. Michèle PROTOIS


Bernard SMOUTS

Notre trésorier, Bernard SMOUTS, nous a quittés le 20 février. Avec lui, nous avons perdu un membre de notre comité très efficace tant son implication dans toutes nos activités était importante. Il avait une place prépondérante dans la gestion financière de notre section qu’il tenait avec une grande rigueur ; il savait également préconiser des conseils judicieux à nos orientations budgétaires, comme dans les missions de l’AMOPA. Bernard a beaucoup travaillé pour notre section et son engagement mérite notre fidèle reconnaissance.
Outre son rôle au sein du comité, c’est aussi un ami fidèle que nous avons perdu. Nous avons tous su apprécier ses qualités humaines et d’écoute. Ancien normalien, il avait été Principal du Collège Jean Lamour.
Nous lui devons beaucoup et il restera présent dans notre mémoire.


Le 26 avril 2017
Dans les salons du Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle
Conférence «Henri Poincaré, la puissance d’une pensée féconde»

Ouvrage disponible auprès de l’auteur
Par Dominique DUBAUX

Né à Nancy en 1854, Henri POINCARE mène une jeunesse heureuse et entourée. Ses études sont un parcours sans faute. En 1873, après ses classes préparatoires au Lycée de Nancy, il quitte sa ville natale pour entrer à Polytechnique. Deux ans plus tard, il intègre le corps des Mines. Nommé ingénieur à Vesoul, il soutient avec succès, quelques mois plus tard, sa thèse de Doctorat ès sciences mathématiques.
Le début d’une carrière universitaire fulgurante le voit bondir de la Faculté des Sciences de Caen (1879) à la Sorbonne (1881). Henri est nommé à la chaire de mécanique physique et expérimentale en 1885, puis à celle de physique mathématique et de calcul des probabilités (1886) et enfin à celle d’astronomie mathématique et de mécanique céleste (1896). Pendant cette période, il est nommé Président de la Société Mathématique de France (1886-1890), élu membre de l’Académie des Sciences (1887) et du Bureau des Longitudes (1893).
Parallèlement, le savant nancéien accumule les distinctions : il obtient en particulier le Grand prix du roi Oscar II de Suède (1889) pour sa contribution décisive à la cosmologie. Il est fait chevalier de la Légion d’Honneur.
Il rédige «Méthodes nouvelles de la Mécanique céleste». A cette époque, il est membre honoraire ou docteur honoris causa de plusieurs universités et sociétés savantes prestigieuses (mathématiques, philosophiques, littéraires, scientifiques) à travers le monde.
Ses derniers livres consacrés à la philosophie des sciences et son élection à l’Académie Française (1910) achèvent de conquérir le public. L’ouvrage «La Science et l’Hypothèse» (1902) est traduit dans plus de vingt langues. En 1905, il présente un article fondateur sur la Relativité Restreinte.
Humaniste, il contribue à la réhabilitation du capitaine Dreyfus.
Après sa mort prématurée, survenue brusquement suite à une intervention chirurgicale le 17 juillet 1912, son nom et son œuvre ne seront pas oubliés. Pour autant ils n’auront pas immédiatement la postérité qu’ils méritent. Son illustre cousin, Raymond Poincaré, président de la République, attirera peut-être l’attention de ses contemporains. En 1928, les fondateurs d’un Institut parisien dédié à la recherche mathématique internationale, décident de lui donner le nom de Henri Poincaré. L’entreprise de publication de ses œuvres, lancée dès sa mort par l’Académie des Sciences, s’achèvera au début des années 1950.
Il faudra attendre 1963 pour que ses travaux fassent véritablement l’actualité scientifique avec le début de la formalisation de la théorie du chaos. En 2000, la célèbre conjecture posée un siècle plus tôt par Henri Poincaré figurera parmi les 7 problèmes du Millénaire organisé par l’Institut Clay. Elle sera résolue 3 ans plus tard par un jeune mathématicien russe Grigori PERELMAN.
«La pensée n’est qu’un éclair au milieu d’une longue nuit. Mais c’est cet éclair qui est tout», concluait--il dans «La valeur de la science» en 1905.


Distribution des prix nationaux du Concours
«Défense et Illustration de la langue française» Grand Salon de la Sorbonne PARIS


Le 23 mai 2017 a eu lieu la remise solennelle des prix pour le concours national pour la défense et la promotion de la langue et de la culture françaises, dans le lieu prestigieux autant que symbolique du Grand Salon de la Sorbonne à Paris.
Trois types de prix ont été décernés :
- Le prix d’expression écrite de langue française,
- Le prix Maupassant de «la Jeune Nouvelle»,
- Le prix de «la Jeune Poésie».
Monsieur Michel BERTHET, président national de l’Association des Membres de l’Ordre des Palmes Académiques a ouvert la séance et transmis les excuses de Monsieur Gilles PECOUT, Recteur de la Région académique d’ Ile-de-France, Recteur de l’Académie de Paris, chancelier des Universités, retenu au Ministère de l’Education Nationale. Il a accueilli tous les participants en rappelant les valeurs auxquelles est attachée l’AMOPA ainsi que ses missions. L’une de ses actions consiste à découvrir de jeunes talents littéraires et les distinguer. Le président a également remercié les nombreux et généreux partenaires de ce concours.
Plusieurs dizaines d’élèves et étudiants scolarisés dans des établissements d’enseignement du territoire métropolitain mais aussi d’Outre-Mer et de l’étranger, ont été récompensés. Ils ont reçu un diplôme et des ouvrages.

Un élève de 4ème au collège Montaigu à Heillecourt est monté sur scène pour recevoir un premier prix dans la catégorie «Jeune Poésie» attribué à son sonnet remarqué «Le poème égaré».

Deux conférences ont ponctué ces moments particulièrement émouvants :
- «Langue française et langues étrangères : des échanges réussis» par Monsieur Jean PRUVOST, Professeur à l’Université de Cergy-Pontoise,
- «Parole et silence des animaux : attentes et quêtes dans la littérature française» par Monsieur Guy LAVOREL, Professeur à l’Université Jean Moulin de Lyon.
Un intermède musical, donné par le lauréat de la Bourse BERTHIER, a terminé la cérémonie.
La soirée s’est achevée par un buffet servi dans le péristyle. Dominique DUBAUX


Belle et légendaire Andalousie, vibrante de flamencos et de soleil !
Quelques humbles impromptus, deci delà…


A quelques encablures de la fringante, sémillante, étincelante et industrielle Séville, Reine de cette mystérieuse Andalousie, s’élève, sur la Vega del Carbónes, un village perché ou plutôt une très vieille «Dame», née il ya quelque cinq mille ans, sur un saillant rocheux d’une colline à 1234 pieds «sur terre», à l’aplomb de l’Estrecho de Gibraltar ; cette vieille «Dame», Carmona, riche de ses presque trente mille enfants, bien vivante, protégée à l‘intérieur de ses remparts, domine fièrement la fertile plaine du Guadalquivir ; il a l’honneur d’être le seul fleuve navigable d’Espagne et il est fier d’apporter richesse et prospérité à toute la contrée.
Depuis son promontoire, Carmona nous offre le plaisir d’admirer l’une des vues les plus fastueuses de toute l’Andalousie, une large plaine, à 180 degrés, qui vient buter sur la Sierra Morena.
Voilà, les présentations sont faites ! Promenons nous par ici et par là, sous la protection de la «Virgen de la Gracia», Sainte patronne de Carmona, et sous la houlette d’Adriana, cette si sympathique guide qui nous livre un petit peu de sa vie… D’origine péruvienne par son père, elle vécut en France et y étudia pendant sept ans ; alors, ne nous étonnons pas qu’elle parle notre langue avec justesse et élégance ; toute simple, dans sa robe colorée, les cheveux noués en arrière, chaussée de sandalettes ; une personnalité atypique… Elle a le don de s’approprier immédiatement l’attention de son auditoire parce que l’on «sent» qu’elle est authentique, qu’elle est une amoureuse de sa ville, de son histoire, de ses vieilles pierres ; elle n’est pas une «guide conventionnelle» : «Oui, je suis guide officielle de tourisme, mon badge est dans ma poche» dit-elle en le sortant… «ici, tout le monde me connaît ; j’habite ici»… c’est là qu’elle nous confie que son mari, français, a été contraint de partir depuis peu, travailler en France, pour cause de chômage «chronique»… un grand fils étudiant,… rester ? avec l’espoir que la situation s’améliorera,… partir ?... l’inquiétude est palpable, mais le sourire toujours là…
Chaussons-nous comme Adriana, confortablement, pour déambuler dans ce labyrinthe de petites rues étroites du centre historique qui nous font remonter le temps ; calme… sérénité,… ces petites ruelles, pavées de galets anciens irréguliers, tracées avec des caniveaux, murs blancs, étincelants quand les rayons du soleil les effleurent ! portes en bois, solides, hautes fenêtres protégées par d’impressionnants barreaux en fer. Y-avait-il donc déjà des «visites» inopportunes pour se protéger ainsi des bandits des grands chemins ! Tant de charme se dégage de ces lieux qui n’ont pratiquement souffert d’aucune transformation. Des poteries colorées, en terre cuite, garnies de fleurs de couleurs vives, multiples, diverses, ornent les façades ou tout simplement les murs ; une palette de couleurs inimitable, parce qu’unique ; et en plus, le bleu du ciel, si limpide, si clair… quel peintre aurait assez de talent pour transposer ces émerveillements sur une toile…
A Carmona, on ne s’ennuie jamais, c’est certain ! il y a tant de lieux variés et divers… Tenez, voilà Adriana qui s’arrête devant une lourde porte ; la bâtisse est imposante, ses murs sont de bonne largeur ; c’est le Couvent de «Santa Clara» ; «les sœurs y font d’excellents gâteaux, mais on n’a plus guère de temps, une dizaine de minutes !». On ne peut tout de même pas quitter Carmona sans cette halte ! Adriana semble y tenir ! elle sonne, une sœur regarde par le judas et ouvre la porte du couvent ; nous découvrons un grand espace baigné de lumière : sur la droite une toute petite pièce avec deux simples vitrines où les sœurs placent avec soin leur production «maison» ; voici leurs délicieuses friandises présentées dans de petites boîtes cartonnées ; alors oui, on échange quelques euros contre quelques précieux biscuits ! pas par gourmandise, que nenni ! pas de péché ! quoique «bonté divine» et plaisir terrestre ne sont pas incompatibles ! nos menues monnaies les aident à faire vivre leur congrégation et, «en prime», un petit chapelet vous est offert, fabrication maison également ! il y a quelques verrines de confitures, succulentes à n’en pas douter… Il faut être raisonnable, on ne peut pas trop se charger… bagages, bagages ! Ah, oui, Adriana les aime bien ses petites sœurs noires toute de blanc vêtues. Oui, nous serions volontiers restés un peu… mais voilà, revenons à la réalité, le bus nous attend pour y rejoindre notre très blonde, très volubile et très compétente accompagnatrice, Elfi.
Nous aurions pu rencontrer le petit âne gris, «Le petit âne gris, qu’il avait donc du courage ! trottinant lourdement chargé» ! c’est dans un autre village blanc, perché, à Frigiliana, que nous l’avons croisé ; il faut être un équilibriste virtuose pour affronter les pavés irréguliers, glissants, les ruelles pentues, interrompues par des escaliers de pierre… que le petit âne gris parcourt faisant de multiples allers retours, pour déposer des charges, en reprendre d’autres… ; calme, placide, ne se lassant pas d’admirer, autant que ses œillères le lui permettent, les motifs et dessins variés, tout de galets noirs et blancs confectionnés, artistiquement déposés par des «artistes des rues» dont les œuvres traverseront les siècles et les civilisations… le petit âne gris a, dans ses gènes, la fierté de peiner à la tâche, en ces lieux emblématiques ; la beauté de son village lui fait accepter avec philosophie et fierté son dur labeur… et il sait bien qu’il est un personnage important, que l’on compte sur lui pour véhiculer «écologiquement» les marchandises les plus diverses et nécessaires. Et nous, les «touristes», qui découvrons avec émerveillement ce village blanc, si blanc, si propre, repeint régulièrement par ses habitants pour qu’il reste étincelant sous le soleil. Nous cheminons pour un périple assez physique et si nous voulons nous reposer, arrêtons-nous un peu pour offrir au petit âne gris un regard affectueux et compatissant ; il nous comprendra et reprendra courage !
Frigiliana n’est pas le seul village perché, parfois difficile d’accès pour notre car ! Voici comment nous sommes devenus des célébrités ! Pour atteindre le village de Zahara de La Sierra, il faut prendre une route étroite, grimpant en lacets serrés. Pas beaucoup de place pour un si gros véhicule ! et en plus, s’il y a des voitures mal garées, cela devient «mission impossible» ! par chance ! oui ! oui ! il y avait là une voiture de Police ! avec grande amabilité et courtoisie, les policiers nous ont ouvert la route en «contournant l’obstacle» et nous voilà au sommet du village… mais les minutes ont filé très vite et nous n’avons que peu de temps pour admirer, depuis un «mirador-point de vue», le lac et la campagne environnante ; sur place, nos «escorteurs» sont chaleureusement remerciés, mais pas question de faire un «selfi» de nos héros ! «Non, non, Madame, c’est interdit !» il ne faut pas traîner si nous voulons découvrir les salines romaines d’Iptuci. En descendant, sur notre droite, nous avons un beau coup d’œil sur les ruines du château mauresque qui domine la vallée.
Mais…que ce passe-t-il ? notre car semble avoir des «ratés»,… non, ça repart ! ... non, pas vraiment,… une côte qui semble difficile à gravir, de plus en plus poussif notre carrosse ! Ah ! un peu de «plat» et à gauche, un large espace naturel, bien ombragé, un «stationnement» bien venu où nous nous arrêtons par obligation ! Endroit agréable, un peu de fraîcheur,…quelques pierres, sièges improvisés,… une rivière sur laquelle un petit barrage artisanal a été installé,… de la menthe sauvage,… et le chauffeur qui tente de faire repartir le bus ; spectaculaire ! à chaque essai, un panache de fumée noire sort du tuyau d’échappement ! Une décision devient urgente, mais c’est dimanche ! Un coup de fil… La grosse boîte à outils est extirpée de son rangement ; le chauffeur, qui a «tombé la chemise», se glisse sous le car muni de ses précieux outils ! Nous attendons sagement, pas d’impatience, pas de mauvaise humeur ! Le temps s’écoule, la visite «saline» semble bien compromise… Le mécanicien-dépanneur «improvisé» réapparait ; il semble optimiste ! Il a raison ! Démarrage impeccable ! Il enfile un tee-shirt tout propre et nous pouvons repartir vers Iptuci, en espérant que nous arriverons assez tôt… «Oui, ça ira», dit Elfi qui avait signalé notre mésaventure et obtenu un délai ! très bien, il aurait été dommage de «rater» cette saline, une curiosité où tout le travail est encore artisanal, de la brouette, au râteau, au racloir ! arrêt obligé à la boutique rudimentaire pour y cueillir un peu de fleur de sel, de sel en «écailles», du gros sel ! Impensable !
Et où donc avons-nous acheté ces délicieuses petites figues ? Au marché très animé de Jerez de la Frontera ! Des étals riches en couleurs, des montagnes de fruits, des légumes de toutes sortes, tous plus beaux, plus alléchants et attirants les uns que les autres ! Une infinité de poissons, depuis la minuscule sardine jusqu’au «monumental» thon rouge ! Ah ! les figues et les fruits secs ! Nous sommes quelques clients, mais pas de vendeur ; nous n’allons pas abandonner, ni nous servir «gratuitement». Voilà le «patron» du stand voisin qui arrive, jovial ; il va remplacer le vendeur défaillant, oui… mais pas de prix non plus, pas de pancarte. Finalement nous faisons affaire au prix que nous lui proposons et que nous connaissons. Cela semble lui convenir ! Honnête, bien sûr !
Bien d’autres anecdotes me reviendront en mémoire mais, pendant quelques instants, je suis sûre que vous avez été sous le charme envoûtant de cette étrange et merveilleuse Andalousie…
«Petite Plume» Colette Parisel




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