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Le mot de la Présidente

Au seuil de cette année 2017, qui fait suite à une année encore très marquée par des actes terroristes, permettez-moi de vous souhaiter une année pleine de joie et de bonheur ainsi que pour tous ceux qui vous sont chers. Bonne santé également à tous. En cet instant, je pense tout particulièrement à ceux qui souffrent et qui luttent pour se maintenir parmi nous. Que 2017 nous apporte la sérénité dont nous avons tous besoin.
En 2016, nous avons œuvré pour poursuivre les activités dans lesquelles nous sommes engagés. Nous avons ainsi participé activement au Concours de la langue française en partenariat avec l’Inspection Académique, au prix de la Citoyenneté, en partenariat avec l’ONM, les Médaillés Jeunesse et Sports et l’IA et nous avons pu attribuer des bourses d’enseignement supérieur à trois étudiants, en partenariat avec l’Université de Lorraine (UL). Merci à tous les membres du comité, ainsi qu’aux personnes qui ont accepté de faire partie de nos jurys. Un remerciement tout particulier à M. STRUGAREK, Inspecteur d’Académie, ainsi qu’à M. ROBERT, Vice-Président de l’UL et à leurs services, qui ont relayé efficacement les informations concernant nos actions et ont ainsi permis une collaboration plus grande que les années précédentes. La participation à la Réserve Citoyenne a été amorcée, mais peu suivie pour le moment ; nous poursuivrons nos efforts de communication pour permettre aux personnes intéressées de s’y inscrire. Merci à M. VERGÈS, Inspecteur d’Académie délégué académique, pour son écoute et son soutien dans ce domaine.
En 2016, nous avons effectué un superbe voyage en Andalousie et la commission voyage de notre comité, notamment Jean-Bernard MILLIÈRE, a préparé notre nouvelle destination vers la CRÈTE pour septembre prochain. Soyez nombreux à vous inscrire pour partager ce moment de très belles découvertes et de convivialité.
L’assemblée générale se tiendra le samedi 4 mars dans les locaux du Conseil Départemental. Au cours de cette AG, nous aurons à valider de nouvelles entrées à notre comité dans lequel plusieurs postes vont être à pourvoir. Si vous souhaitez vous investir à nos côtés, faites-moi part de votre candidature. Nous avons besoin de vous et de vos compétences pour poursuivre efficacement nos actions. Notre trésorier, Bernard SMOUTS, ayant décidé de cesser ses activités à l’issue de cette AG, ce poste très important sera à pourvoir. Un très grand merci à Bernard pour tout le travail accompli durant ces nombreuses années et merci par avance à ceux qui accepteront de nous rejoindre.
N’hésitez pas à consulter notre site internet qui vous donne toutes les informations utiles et merci à René ZAMBETTI, notre Webmestre, pour sa réactivité à la diffusion de l’information.
Amitiés et à très bientôt
Mme AUBERT Simone


Ronda

La ville de Ronda compte un peu plus de 35 000 habitants. Elle est située au centre de la serrania de Ronda, chaîne de montagne à laquelle elle a donné son nom, sur une plate-forme entaillée par les gorges du Rio Guadalevin. Ce défilé, profond de plus de 150 m partage la ville en deux. Le choix de ce site spectaculaire lui a procuré une position naturellement fortifiée. Plusieurs ponts relient les deux moitiés de Ronda, une des villes les plus intéressantes située sur la route des Pueblos Blancos (villages blancs), à quelques kilomètres de la Costa del Sol.
Les Jardins de Cuenca se trouvent sur la  corniche qui surplombe le Tajo et sont composés d’une série de terrasses. Les vues sont incroyables et offrent une perspective unique et différente de la ville.
La ville est très ancienne : territoire occupé par les Celtes puis les Phéniciens, ce sont les Romains qui lui ont donné le nom d'Arunda; à cette époque elle était le centre commercial de la région. Ronda est devenue, sous la domination arabe, la capitale d'un petit émirat d'abord tributaire du Maroc, puis indépendant jusqu'à la conquête par Ferdinand le Catholique, après 20 jours de siège, en 1485. La ville a été repeuplée alors par des émigrants venus du nord de l’Andalousie. En 1809, Ronda est assiégée par les troupes françaises qui détruisent la citadelle. La vieille ville, aux réminiscences arabes et au tracé médiéval, s'étend au sud du Guadalevín tandis que la ville moderne, qui surgit à partir du XVIe siècle, se déploie au nord de cette rivière.
Offrant des vues imprenables sur le Tajo de Ronda (le Tage de Ronda), le Puente Nuevo (Pont Nouveau) a été terminé en 1793 après avoir mis quarante-deux ans à être construit. Il permet de relier la zone ancienne de Ronda à la nouvelle. Il représente sans aucun doute le monument le plus grand et célèbre de Ronda.
Parmi les monuments les plus remarquables de Ronda, nous avons pu admirer le Pont Neuf (Puente Nuevo), construit au XVIIIe siècle, entre 1735 et 1793. Ouvrage spectaculaire, c’est une colossale œuvre d'ingénierie reliant les quartiers du Mercadillo à la ville. Ses fondations reposent sur la base du précipice. À divers endroits, sa hauteur atteint 98 mètres et sa longueur 70 mètres. Depuis ce pont, on découvre le «Tajo », nom de l'impressionnante faille rocheuse qui coupe la ville en deux et présente une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema.
A quelques pas du Puente Nuevo se trouve la Plaza de Toros, qui est un des hauts lieux de la tauromachie. L’arène la plus traditionnelle du pays comporte des galeries intérieures couvertes. Construite en 1785 dans un style néoclassique, avec sa façade de style baroque, elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.
À noter que c'est à Ronda qu’ont été fixées au début du XIXème siècle les règles de la tauromachie par le célèbre Pedro Romero. 
Francisco Romero, né en 1695, est reconnu pour sa contribution à la corrida moderne. Son petit-fils, Pedro Romero (1754-1839), a été l’un des plus grands toreros d’Espagne. Il a fondé l’Ecole de la Tauromachie de Ronda, aujourd’hui encore connue pour son classicisme et le strict accomplissement des normes.
Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales se trouvent concentrées dans le centre historique de la vieille ville. On y découvre, entre autres : le Palais de Mandragon ; construit au XVe siècle, il présente un portail de style Renaissance et deux patios à plafond de style mudéjar. Depuis cette demeure, où résidèrent les Rois catholiques, on a une vue imprenable sur le «Tajo ». Les bâtiments sont aujourd’hui musée de la ville de Ronda.
L’église Santa Maria la Mayor est une collégiale gothique construite au XVIe siècle sur une ancienne mosquée. On y trouve certains éléments maniéristes du XVIIe siècle.
Selon des archéologues, l'église est construite sur les ruines d'une basilique paléo-chrétienne du Ve siècle. Mais pour d'autres, il s'agissait d'un temple romain. Plus tard, sous la domination arabe, on la remplace par une mosquée. De cette époque, il ne reste que l'arche du mirhab et une partie de mur avec des décorations en stuc à motifs de palmier. Après la reconquête, les souverains catholiques ordonnent la construction d'une église à la place de la mosquée ; les travaux commencent en 1485 et, suite à divers retards, s'achèvent à la fin du XVIe. A noter les étonnantes galeries construites pour un public privilégié, la place où se trouve l'église accueillant autrefois des corridas ou autres spectacles.
Claude Flaczynski


SÉVILLE, la belle andalouse

Séville est le chef-lieu de la Province éponyme et la capitale de la Communauté Autonome d'Andalousie. Comptant environ 700 000 habitants, elle est le centre culturel, politique et économique de l'Andalousie. La ville est traversée par le Guadalquivir, le seul fleuve navigable d'Espagne, «le grand fleuve» des Arabes, qui a fait de Séville un port de commerce important, particulièrement prospère après la découverte de l'Amérique où Séville eut le monopole du commerce avec le Nouveau Monde, car l'Atlantique n'est qu'à environ 80 kilomètres de la ville.
Mais Séville est aussi une cité au riche passé historique dont témoignent des trésors architecturaux que nous visiterons dans le centre ville.
La Place d'Espagne. Nos premiers pas sur le sol sévillan nous ont conduits dans ce lieu symbole de Séville. La Place d'Espagne est spectaculaire par ses dimensions (50 000 m²), par sa forme en demi-ovale dont le grand diamètre mesure 200 mètres. C'est là que s'est tenue en 1929 une exposition historique sur la colonisation espagnole en Amérique : «la Grande Exposition ibéro-américaine». Un bâtiment, le «Palais», longe le côté arrondi ; il est parcouru d'imposantes galeries couvertes encadrées par deux tours de 80 mètres de haut. Aux deux ailes du bâtiment sont adossés des bancs qui présentent par ordre alphabétique les provinces d'Espagne, chacune avec sa carte, sa capitale et des épisodes historiques liés à la découverte du continent américain ; le tout est réalisé en mosaïques colorées, les azulejos, céramiques peintes que l'on trouve en maints endroits à Séville. Nous aurions aimé nous approcher de la grande fontaine au centre de la place et du canal artificiel enjambé par quatre petits ponts, eux-aussi décorés d'azulejos aux riches couleurs... mais le temps presse et le centre historique de la ville nous attend !
Autour de la cathédrale. Le cœur de Séville s'organise sur la rive gauche du Guadalquivir, autour de la cathédrale et de l'Alcazar, et s'étend au quartier de Santa Cruz. Séville, comme beaucoup de villes andalouses, a connu la succession de diverses cultures et civilisations mais ce sont les Arabes qui l'habitèrent le plus longtemps – de 711 à 1248 – lui conférant une architecture qui a beaucoup marqué la ville.
La Giralda est le nom donné à la tour du minaret de la mosquée, aujourd'hui clocher de la cathédrale. Les deux tiers inférieurs correspondent au minaret, le tiers supérieur a été ajouté à l'époque chrétienne afin d’y loger les cloches... Ce qui subsiste du minaret est un chef-d’œuvre de l'art almohade, un mouvement rigoriste qui se caractérise par une décoration austère et délicate. Tout en haut, on aperçoit un petit clocher style Renaissance surmonté d'une grande statue de bronze qui représente le Triomphe de la Foi. Cette statue fut baptisée par les Sévillans Giraldillo ou petite girouette. La Giralda est le symbole par excellence de Séville.
La Cathédrale. Après la conquête de Séville par les Chrétiens en 1248, la grande mosquée fut consacrée «devenant cathédrale». Pendant plus de 150 ans, les Chrétiens utilisèrent l'édifice musulman. En 1401, le Chapitre décida d'abattre la mosquée, ne laissant subsister que quelques portes et le Patio des Orangers, ancienne cour des ablutions rituelles. Lorsque l’on pénètre à l'intérieur de la cathédrale, on est impressionné par sa taille. Elle couvre une superficie d'environ 1,5 fois celle de Notre-Dame de Paris. La cathédrale possède une nef centrale et quatre nefs latérales qui abritent une trentaine de chapelles. Les belles stalles gothiques du chœur attirent notre attention, mais plus encore la Chapelle Majeure fermée par une grille en fer doré qui protège un immense retable, chef-d’œuvre du gothique tardif où des artistes espagnols et flamands ont sculpté plus de mille personnages en 45 tableaux sur la vie du Christ et de la Vierge Marie. C'est le tableau d'autel le plus grand, le plus riche du monde. Dans les chapelles du pourtour, on peut admirer de nombreuses œuvres d'art, en particulier des peintures de Goya ou Murillo, natif de Séville. La cathédrale abrite le tombeau de Christophe Colomb ; son cénotaphe est composé d'un sarcophage porté par quatre statues en bronze, quatre hérauts qui figurent les quatre royaumes d'Espagne, avec les blasons de Castille, León, Navarre et Aragon.
L'Alcazar est un palais royal fortifié, modifié à plusieurs reprises pendant et après la période arabe, ses fortifications ayant toujours été renforcées. C'est le palais le plus ancien du monde, habité encore aujourd'hui par la famille royale. En effet, les monarques castillans ont pris l'habitude de réutiliser les monuments hérités du passé islamique, en faisant appel à des artisans et à des ouvriers arabes qui ont décoré les palais avec des plâtres finement ciselés sur les murs et les plafonds, des arabesques ou autres décorations disposées avec goût, que l'on trouve aussi à l'Alhambra de Grenade.
L'ensemble des palais royaux de l'Alcazar a été bâti progressivement, chaque roi y apportant sa touche personnelle. Parmi les éléments les plus remarquables, nous retiendrons différents salons et patios caractéristiques : le Patio du Plâtre qui date de l'époque almohade, le Patio des Demoiselles, centre de la vie officielle des monarques avec ses colonnes de marbre, le Patio des Poupées réservé à la sphère privée dans le Palais du roi Pierre Ier. Dans le Salon des Ambassadeurs, les stucs finement travaillés, et plus encore la coupole de cèdre du XVe siècle ornée d'un entrelacs ajouré, attirent les regards. Nous citerons enfin les Salons de Charles Quint de style Renaissance, ornés de tapisseries et d'azulejos, avant de nous rendre dans les jardins.
Tout visiteur de ces palais se doit en effet d'aller admirer les jardins en terrasses qui constituent une partie fondamentale de l'Alcazar. Arbres exotiques, fontaines, sculptures et pavillons, en font une oasis de fraîcheur au cœur de la ville.
Le quartier de Santa Cruz. Inclus dans le périmètre de l'ancienne muraille, Santa Cruz est une partie de l'ancien quartier juif. C'est le quartier le plus pittoresque de la ville, autant aimé des Sévillans que des touristes : des ruelles tortueuses à la largeur irrégulière, des maisons colorées où l'ocre et le rouge sang de taureau contrastent avec la blancheur immaculée d'un patio omniprésent, lieu de vie agrémenté par des fleurs, des grilles en fer forgé à toutes les fenêtres, des placettes ombragées plantées d'orangers... une réelle authenticité.
Oui, SÉVILLE est vraiment une Belle Andalouse !
Arlette Géronimus
Photos Odile Millière


CRETE : Circuit «Le fil d’Ariane»

Du dimanche 24 septembre au dimanche 1er octobre 2017
Circuit de 8 jours et 7 nuits, en étoile, au départ de deux hôtels : à l’est (3 nuits), à l’ouest (4 nuits) ; guide francophone
Comme en défilant « le fil d’Ariane », nous partirons d’est en ouest pour un circuit qui nous livrera les beautés et les curiosités de la grande île de Crète : palais minoens, églises byzantines, villages traditionnels, vestiges vénitiens et ottomans : mythologie, histoire, traditions…
1erjour : Région / Luxembourg /Héraklion : Transfert en autocar depuis Gondreville et Nancy jusqu’à l’aéroport de Luxembourg. Enregistrement et vol sur LUXAIR TOURS (Horaires prévisionnels 2017 : 15h35/19h45). Accueil à l'aéroport d'Héraklion. Transfert à l'hôtel dans la région d’Agios Nikolaos ou d’Elounda. Installation pour 3 nuits. Dîner et nuit.
2èmejour : De Lassithi à Zeus : Le matin, départ pour le plateau de Lassithi, situé à 1000 mètres d'altitude sur le versant ouest du mont Dikté, très fertile et irrigué grâce à des centaines d'éoliennes. Visite du monastère de Kéra Kardiodissa, célèbre pour ses fresques byzantines. Puis, découverte de la grotte de Psychro où, selon la mythologie, Zeus naquit et où l'on peut admirer aujourd'hui de magnifiques stalactites et stalagmites à la lumière de la bougie. Déjeuner en taverne en cours de visite. Retour à l’hôtel pour le dîner et la nuit.
3èmejour : Elounda - Spinalonga : Départ vers Elounda à l’est de l’île. Découverte en bateau de l’île de Spinalonga qui fut successivement une forteresse vénitienne puis une cité de lépreux avant d’être abandonnée. Déjeuner en taverne. Temps libre pour le repos ou pour la baignade. Retour à l’hôtel pour le dîner et la nuit.
4èmejour : le palais de Knossos et Héraklion et son musée : Transfert en début de matinée de l'est à l'ouest. Visite du palais de Knossos, le plus grand site de Crète, lieu de séjour des plus puissants rois de Crète, appelés Minos. Continuation vers Héraklion et visite du musée archéologique (2 salles avec 400 objets les plus représentatifs de l’époque minoenne). Déjeuner en taverne. Temps libre. Tour de ville. En fin d’après-midi, transfert à Réthymnon, Georgioupolis, La Chanée ou région. Installation pour 4 nuits. Dîner et nuit.
5èmejour : Crète du Sud : Départ pour le sud de la Crète via Spili. Arrêt à Phaestos pour la découverte des ruines du palais minoen, rivalisant de beauté avec Knossos et abritant des vestiges vieux de 4000 ans. Continuation vers Gortys, antique capitale romaine de la Messara et grande métropole religieuse au IVe siècle avant J.C. Arrêt à Matala. Déjeuner en taverne. Temps libre. Retour à l'hôtel. Dîner et nuit.
6ème jour : Crète de l'Ouest : Départ pour Akrotiri, découverte de la presqu’île rocheuse et vue panoramique sur la ville de La Chanée ; arrêt au tombeau de Venizélos. Continuation vers Agia Triada. Visite guidée de la vieille ville de La Chanée, avec ses demeures aristocratiques classiques, ses minarets, ses fontaines et son vieux port. Déjeuner en taverne, puis temps libre. Retour à l'hôtel. Dîner et nuit.
7èmejour : Sfakia - Frangokastelo : Découverte de la région la plus sauvage de la Crète : Sfakia. Le matin départ vers le sud en traversant les contreforts des montagnes blanches. Apres avoir passé le plateau d’Askifou, arrêt à Sfakia. Dégustation de la grande spécialité locale, la délicieuse « Pita Sfakion ». Puis descente par la route panoramique. Promenade au Chora de Sfakion, puis retour par l’impressionnante forteresse de Frangokastelo. Découverte personnelle ou baignade sur la plage de sable de Frangokastelo et déjeuner en taverne. Ensuite direction vers le haut pays de Sfakia. Après un panorama depuis Anapolis, départ pour Aradena. Promenade et découverte de ce site : vue sur l’entrée impressionnante des gorges et découverte du village abandonné. Retour à l'hôtel. Dîner et nuit.
8èmejour : Vol Héraklion / France : Petit déjeuner. Temps libre (déjeuner inclus) en fonction des horaires de vols, transfert à l'aéroport d'Héraklion. Assistance aux formalités de police et envol sur vol LUXAIR TOURS. Collation à bord (Horaires prévisionnels 2017 : 20h35/22h55). Arrivée à Luxembourg et transfert à Nancy et Gondreville.
Un descriptif de ce séjour, illustré de photos, peut être consulté sur le site de l’Amopa.

* PRÉINSCRIPTION : 100 €/personne avant le 28 février 2017 (à Jean-Bernard Millière 21, rue de Vannes 54180 HEILLECOURT)
Solde payable en 3 fois : 500 € en février, 500 € en avril, solde en juillet.
Prix : 1535 € par personne si le nombre de participants est compris entre 20 et 24, 1440 € entre 25 et 35, 1380 € entre 36 et 40.
L'ajustement des prix se fera sur le dernier acompte, selon le nombre de personnes.
Pour une chambre seule, supplément de 195 € ; 7 chambres seules au maximum pour 15 chambres doubles/twins réservées.
Le prix comprend boissons, assurances, taxes, guides, pourboires.
Pension complète du petit déjeuner du 1er jour au dîner du 8ème jour.




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