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Pascale DEBERT








Pascale DEBERT    


Cette conférence détaille le mode de vie de la marquise mais je vais y insérer un nouveau chapitre qui fera la part belle à madame de Graffigny… dont je découvre actuellement en profondeur de nouvelles facettes de son caractère non moins singulier !

Cette conférence est basée sur un travail d’étude du fonds Du Châtelet entré en 2011 aux Archives départementales de la Haute-Marne.
Ce fonds est constitué pour une partie de factures d’ordre domestique concernant la période de vie commune de madame du Châtelet avec Voltaire.

Le power point présenté comprend divers documents choisis, mémoires, quittances, billets d’ordre et autres, concernant la gestion de la vie domestique de la marquise du Châtelet, en son château de Cirey ainsi qu’en son appartement de la rue Traversière à Paris et couvrant la période de 1733 à 1750. Ces documents sont mis en regard avec des images et des anecdotes et ils donnent un petit aperçu du marché du luxe qui se met en place dans le courant du XVIIIe siècle tout en nous racontant de manière décalée la vie d’Emilie du Châtelet, personnalité très en vue appartenant à la très haute noblesse de l’époque.

En 1734, Emilie du Châtelet et Voltaire fuient le monde, et si les sulfureux amants décident de se réfugier à la campagne, dans la petite république de Cirey ainsi nommée par Emilie, ils ne renoncent pas pour autant à leur standing !
Pour couler des jours heureux entièrement consacrés à l’étude, les deux génies s’entourent des objets les plus luxueux de leur époque ! Leur art de vivre illustre parfaitement les vers du poème subversif écrit au même moment par Voltaire « Le mondain » « J’aime le luxe et même la mollesse, / tous les plaisirs, les arts, les ornements » !
SI le philosophe prône le luxe, pressentant qu’il est une des clés de l’économie future, la mathématicienne, quand à elle, semble tomber dans l’addiction, ! Treize tabatières serties de pierres précieuses, quarante sept diamants roses, moult gants de castor et chaussures, poudre de tubéreuse… Les différents mémoires, quittances, et billets d’ordre qui la concerne illustrent les nombreux craquages d’une marquise pour le moins fashion victime !







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